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Dans l'oeil de Marie Georges une gigantesque petite chose

 On y revient parce que décidément il ne faut pas passer à côté !

Merci à Marie-Georges de LA rappeler à nous...

 gigantesque.jpg

Tout d'abord le format de l'album : un GRAND format ; au premier coup d'oeil, tiens,

 un nouvel Alemagna !

On s'approche : en bas de la couverture « La … petite chose » en blanc avec un espace sombre entre les deux premiers mots, non, c'est aussi un mot, de la même police, mais en foncé, le mot « gigantesque », bigre !

Au-dessus, prenant tout l'espace, une petite fille plonge la main dans un trou sur une plage, le seau posé à côté d'elle, elle a l'air concentré, bouche fermée et yeux ouverts, elle cherche à attraper quelque chose...

  Tout est dans ce petit moment de (chut!), attendons avant de révéler noir sur blanc la nature de ce moment.

  En quatrième de couverture, l'incipit de l'ouvrage :

« Un jour d'été, elle est passée par là... »

 On ouvre, on met son nez et son visage tout entier dans l'album, il sent bon …

 Puis on lit avec gourmandise, sans en perdre une miette.

Au fil des pages, on LA suit, ou plutôt on LA découvre en creux, elle n'est plus là , elle est passée par ici, on s'en rappelle, on ne l'a plus et on fait celui qui ne regrette pas, parce qu'on ne peut pas faire autrement, elle s'est cachée dans une larme, elle fait peur à certains, on ne peut pas la thésauriser, elle vient et elle part, elle s'envole, pire : on ne l'a pas vue passer et c'est trop tard, elle est partie...

Et à la fin, la surprise du pressenti tout au long de la lecture qui se révèle avec un genre opposé mais non écrit.

 Hum ! Et non, je ne l'écrirai pas noir sur blanc,

 il vous faudra aller le découvrir par vous-même,

 je ne veux pas vous priver d'un moment de …

 cette gigantesque petite chose.

(Marie-Georges, le 11.11.11 !)

La gigantesque petite chose, Beatrice Alemagna,

Autrement jeunesse.

 

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